Point sur la chirurgie esthétique du pubis et le « Thigh gap »

Les interventions de chirurgie esthétiques et plastiques pour modifier le visage, les seins ou la silhouette sont devenues très fréquentes et se pratiquent quotidiennement afin d’enjoliver l’apparence et d’avoir une sensation du bien-être et d’estime de soi.

Cependant, les modifications chirurgicales touchant le pubis ou par exemple la pénoplastie sont extravagantes et déclenchent, de nos jours, plusieurs interrogations : l’éthique médicale, les avis des proches, le regard pesant de la société, etc.

Le lipomodelage du pubis pour les femmes minces : chirurgie pubis

La technique du lipofilling est de plus en plus employée pour agrandir le volume des seins, des fesses ou même des pommettes et des lèvres. Ce qui est nouveau est son exploitation pour donner du volume au pubis.

Réservée aux femmes maigres ou qui subissent les marques d’âge, il s’agit, en effet,  d’une lipoaspiration des graisses localisées et en excès, de leur filtration pour les purifier et de leur réinjection au niveau du bas du ventre.

Cette partie (bas du ventre) subit généralement une plastie abdominale pour éliminer l’excès cutané et pas un lipomodelage.

Dans d’autres cas, on parle d’un lifting génital qui vise à se débarrasser de la peau fripée et disgracieuse du pubis à travers une cicatrice camouflée par le pli pubien (suivie, en gérénal, d’une abdominoplastie).

L’espace entre les  cuisses ou « Thigh gap »

Considéré comme un nouveau repère de beauté, cet aspect morphologique est sollicité surtout par les adolescentes et les mannequins. C’est un espace visible entre les cuisses même lorsque les genoux et les jambes sont collés.

En chirurgie esthétique, cet espace est obtenu grâce à une liposuccion des cellules adipeuses au niveau de la face interne des cuisses. De plus, elle peut être enchainée par un lifting crural léger pour remédier le relâchement cutané dû à l’amaigrissement après la lipoaspiration.